Barbarie

[:fr]

Concert mécanique pour quatuor à cordes, piano, orgue de Barbarie.

avec Wilhem Latchoumia
« Le Danger n’est pas dans les machines, sinon nous devrions faire ce rêve absurde de les détruire par la force, à la manière des iconoclastes qui, en brisant les images, se flattaient d’anéantir aussi les croyances. Le danger n’est pas dans la multiplication des machines, mais dans le nombre sans cesse croissant d’hommes habitués, dès leur enfance, à ne désirer que ce que les machines peuvent donner. »
Georges Bernanos, 1945
L’Homme a toujours entretenu des rapports contradictoires avec les machines créées par d’autres Hommes. Jouets, objets magiques, ou dangers ?
Barbarie, la nouvelle folie du Quatuor Béla, nous parle de cette relation. En compagnie du pianiste phénomène Wilhem Latchoumia ils nous offrent un moment musical hors normes!
Sur scène, un orchestre invraisemblable et anachronique où vielle à roue, piano mécanique et orgue de Barbarie côtoient les vénérables instruments du quatuor à cordes et l’antique piano à queue.
Du rock déjanté d’Albert Marcœur au saturisme révolté de Raphaël Cendo en passant par la délicatesse de Noriko Baba ou les mélismes ouvragés de Marco Stroppa et Frédéric Aurier ce concert repose la question, avec terreur, poésie et humour, du rapport que nous voulons entretenir avec la machine.
Le combat perdu d’avance contre un rival insensible ou la rencontre féconde avec une voix amie ?

Composition

Frédéric Aurier
Noriko Baba
Raphaël Cendo
Albert Marcœur
Marco Stroppa
Conlon Nancarrow
Direction artistique : Quatuor Béla

Création

Le 2 octobre 2019 à Ostwald, Festival Musica


Distribution

Wilhem Latchoumia  piano, synthétiseurs
Quatuor Béla
Frédéric Aurier violon, nyckelharpa
Julien Dieudegard violon, strohviol
Julian Boutin alto, vielle à roue
Luc Dedreuil violoncelle
Max Bruckert, RIM et ingénieur du son
Hervé Frichet, Pierre-Yves Boutrand, lumières et scénographie
Antoine Bitran (orgue Decap), Mathieu Ogier (gramophone), RMM
Julien Duprat, régie plateau et instruments
(RIM : réalisateur en informatique musicale, RMM : réalisateur en mécanique musicale)

Production

Production déléguée : Association L’Oreille Droite / Quatuor Béla
coproduction MC2: Grenoble, Arsenal Cité musicale-Metz, MCB° Maison de la Culture de Bourges, Tandem-SN d’Arras Douai, La Barcarolle EPCC – Spectacle vivant Audomarois, Espace Malraux Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, Césaré-CNCM, gmem-CNCM-marseille, Grame-CNCM, Musica, La Scala Paris
Avec le soutien de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, du Département de la Savoie, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, de la région Sud Paca dans le cadre du dispositif Carte Blanche aux Artistes, de la SACEM, du FCM, de l’ADAMI, du DICRéAM, de ProQuartet, de la Ferme des Orgues, de Jean-Jacques Kowalski — Orchestrion Decap de l’Armée du Chahut (Bobigny), de Valentin Clastrier, de Michel Tabarand, des Editions de Minuit, de Peter Szendy et de Bernard Stiegler.

Médias

Dates

      [:en]

      A mechanical concert for string quartet, piano, barrel organ.

      with Wilhem Latchoumia
      « The danger does not lie in the machines, if it did we would be pushed into this silly dream of having to destroy them by force, just like iconoclasts who, by smashing images, professed to crush beliefs as well… The danger does not lie in the multiplication of machines either. It is in the growing number of men who, since they were born, are only used to what machines can deliver. »
      Georges Bernanos, 1945
      Man always had conflicting relationships with the machines created by other men. Toys, magical objects, or dangers?
      Barbarie, the new eccentricity of Quatuor Béla, tells us of that relationship. Accompanied by dazzling pianist Wilhem Latchoumia, they offer us an exceptional musical moment!
      On stage, an unlikely and anachronistic orchestra in which a hurdy-gurdy, a player piano and a barrel organ mix with the venerable instruments of the string quartet and with the ancient/grand piano.
      From Albert Marcœur’s whacky rock to Raphaël Cendo’s outraged saturism to Noriko Baba’s delicacy or Marco Stroppa and Frédéric Aurier’s elaborate melismas, this concert makes us wonder again, with dread, poetry and humor, about the relationship we want to have with the machine.
      Is it a losing battle against a cold-hearted rival or the fruitful encounter with a friendly voice?

      Composition

      Frédéric Aurier
      Noriko Baba
      Raphaël Cendo
      Albert Marcœur
      Marco Stroppa
      Conlon Nancarrow
      Art direction : Quatuor Béla

      Premiere

      Wednesday 2 October 2019, Ostwald, Musica Festival 


      With

      Wilhem Latchoumia  piano, synthetizers
      Quatuor Béla :
      Frédéric Aurier violin, nyckelharpa
      Julien Dieudegard violin
      Julian Boutin viola, hurdy-gurdy
      Luc Dedreuil cello
      CMP and sound engineer Max Bruckert
      lights and stage design Hervé Frichet, Pierre-Yves Boutrand
      MMP Antoine Bitran (Decap organ) & Mathieu Ogier (phonograph)
      stage management and instruments Emile Martin
      (CMP: computer music producer, MMP: mechanical music producer)

      Production

      production Association L’Oreille Droite / Quatuor Béla
      coproduction MC2: Grenoble, Arsenal Cité musicale-Metz, MCB° Maison de la Culture de Bourges, Tandem-SN d’Arras Douai, La Barcarolle EPCC – Spectacle vivant Audomarois, Espace Malraux Scène nationale de Chambéry et de la Savoie, Césaré-CNCM, gmem-CNCM-marseille, Grame-CNCM, Musica, La Scala Paris
      with support from DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, the Savoie Department, the Auvergne-Rhône-Alpes Region, the PACA Region, the SACEM, FCM, ADAMI, DICRéAM, ProQuartet, the Ferme des Orgues, Jean-Jacques Kowalski — Orchestrion Decap de l’Armée du Chahut (Bobigny), Valentin Clastrier, Michel Tabarand, Editions de Minuit, Peter Szendy and Bernard Stiegler.

      Médias

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